En forêt, les dégâts causés aux jeunes arbres ne dépendent pas uniquement de la densité des ongulés

C’est la conclusion à laquelle est parvenue une équipe de chercheurs suisses, à partir de l’analyse des données d’abroutissement des pousses terminales de jeunes arbres (ayant d’importantes répercussions sur leur croissance future), dans 49 zones suivies pendant au moins 10 ans. Ils ont étudié les interactions entre une quarantaine d’indicateurs, en se focalisant sur les sapins, essence importante dans les forêts suisses.

Si la densité des ongulés est corrélée avec la probabilité d’abroutissement, des variations ont pu être observées selon les années et la hauteur des plants. Des facteurs tels que le stade de développement du peuplement, la surface terrière, la disponibilité en lumière ou la présence de bois mort ont aussi un impact. Les auteurs concluent à la nécessité de gérer conjointement le peuplement forestier et la faune pour réduire les dégâts.

Source : Forests

 

 

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